mardi 1 mars 2016

Jurassic World : le Dimorphodon, hasbro 2015

Vous vous doutez bien, si vous avez un peu fureté par ici, suivi le blog, ou si vous m'avez croisé en salon, que je ne pouvais pas laisser passer les jouets Jurassic World.

Avant toute chose et pour éviter toute polémique sur la qualité du film, je dirai que j'ai adoré Jurassic World, qui a été un parfait divertissement pour moi. Evidemment, je ne juge pas ici de la qualité cinématographique du film de Colin Trevorrow, pour lequel j'aurai plusieurs critiques à émettre, mais juste de mon ressenti. J'ai adoré. Et du coup, grosse attente sur les jouets.

Je n'en ai pris que 3, vous comprendrez rapidement pourquoi.
Et on commence avec le dimorphodon, genre de ptérodactyle avec une tête de T-Rex ... A tel point que beaucoup m'ont dit que ce dinosaure était un hybride ... que nenni. (Rappel : les reptiles volants, déjà ne sont pas des dinosaures.)


Le dimorphodon est donc un ptérosaure mesurant entre 1m et 1m40 d'envergure, assez petit donc, ayant vécu au Jurassique, donc contemporain du T-rex qui est plus récent.
Il tient son nom des deux types de dents qui composent sa mâchoire, très pointues à l'avant, plates à l'arrière. Sa grosse tête de plus de 20 cm est très évidée pour gagner du poids.
A noter que l'image qui en est donnée dans le film semble donc assez réaliste.

Commençons à regarder la boîte.

S'il est évident que ce type d'emballage n'a pas le charme d'une boite fenêtre, où même d'un ancien blister, on pourra argumenter qu'il est totalement recyclable.
De plus, on pourra dire qu'on peut le toucher, l'essayer, et l'adopter directement (ou pas).

Le schéma de couleur bleu blanc rouge est plutôt efficace, mais tranche avec le rouge et le vert des premiers films, qui amenaient plutôt un côté "nature" à l'emballage, alors qu'ici, on est plus "SF". Ce qui est encore renforcé par les hexagones, qui évoquent les cellules, ou encore rappellent les éléments qui composent la volières des reptiles volants.
Je crois que cela correspond bien à une des orientations du film, et du parc : là ou John Hammond voulait recréer ce qui existait dans la nature, Masrani veut lui montrer ce que la science peut créer.

 


Passons maintenant au jouet lui-même : la sculpture est plutôt détaillée ; on retrouve d'emblée sur l'aile droite un tampon JW, qui rappelle les JP anciens.

Par contre, au toucher, le plastique ne donne pas du tout envie.

Côté articulations, pas grand chose malheureusement : une mâchoire inférieure qui pourra descendre (dont l'articulation semble extrêmement fragile et vouée à une vie assez courte), et les ailes qui ne se déplacent que de haut en bas.

 
 
Toutefois, petit plus, en remuant de bas en haut le dimorphodon, on fait battre les ailes... Jusque là ça parait normal... Mais cela déclenche aussi un "Flap Flap" sonore assez bien vu.

Le dos du dimorphodon présente une blessure, qui est un bouton poussoir, permettant d'allumer (?!) cette blessure, et de le faire pousser son cri.

Heureusement qu'il y a ces deux effets sonores, parce que le pauvre ne bénéficie pas de beaucoup d'intérêt, autre que sa non-existence jusque-là en jouet.


 

Pour conclure, Je retiendrai en point positif le fait que cela soit un animal qui jusque là n'existait pas dans la gamme, qui bénéficie d'une sculpture plutôt bien faite et de sons sympas.
Par contre, je noterai aussi la mauvaise qualité du plastique, des articulations, et le fait qu'il ait de drôles de dents, qui justement là sont toutes les mêmes (contrairement à son nom je le rappelle), et ne font pas trop prédateur... 


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